L'enquête publique est ouverte du 12/09/22 au 17/10/22

Les Sibretois n'ont pas besoin de cela:

ZACC2022_Web
22/07/22: schéma de notre collectif - maisons mitoyennes (en jaune) et immeubles à appartements (en rouge) / nouvelles routes (en bleu)
Masterplan12092022web
12/09/22: masterplan présent en page 51 du projet SOL

Sur base des informations en notre possession en date du 22/07/22 nous vous avions exprimé l’orientation imposée par la Commune pour ce projet.
Tout cela est confirmé et amplifié même dans le projet qui a été soumis à l’enquête publique du 12/09/2022 au 17/10/2022:
plus de 20Ha de terrains affectés à un nouveau quartier, une « rue du centre bis », un nouveau centre de village
englobant les habitations de la rue du Pont et la plaine de jeux
pour y bâtir 80 maisons mitoyennes (adieu les 4 façades typiques de notre vie rurale)
et 20 à 70 appartements (nous avions dénombré pas moins de 13 immeubles dans notre schéma, il y a en fait 14 emplacements prévus),
sans oublier une nouvelle traversée du Ravel et les voiries secondaires permettant de bien quadriller et densifier la zone.
Plusieurs blocs de maisons mitoyennes que nous vous présentions à 3 maisons sont en fait prévus pour 4 habitations.

Précisons que des « espaces de rencontres » sont prévus de même qu’un « parc public » contre le Ravel, comme en ville donc,
mais on découvre aussi la présence de noues tout le long des voiries, voici donc le retour des fossés au plein cœur d’une zone d’habitat concentré pour tenter de lutter contre le ruissellement en surface, problématique dans toute la zone.
On ne parle plus de 25hab/ha maximum comme dans l’avant-projet, mais bien de 30hab/ha!
De quoi renforcer l’inquiétude exprimée par bien du monde:
 Sibret deviendrait bien une mini-ville, même si nos élus nient ce fait à l’unisson.

En septembre 2022, quelques jours avant le début de l’enquête publique, la commune sort du bois et communique: un flyer est distribué dans toute la commune, et présente une collection de slogans édifiante: « un nouvel élan pour Sibret et notre commune », « nouvelle centralité au niveau de la plaine de jeux », « nouvelle colonne vertébrale pour le village de Sibret » , « création d’un nouveau cœur de village » et encore « développement d’un véritable cœur de village ». Vous reconnaitrez avec nous que pour un simple schéma de principe soi-disant  à valeur indicative, les ambitions de ce SOL sont plutôt grandes et inquiétantes…
En réponse à nos informations, nous serons qualifiés de rétrogrades, responsables de propos trompeurs etc…
Des propos inexistants nous seront attribués, passons…
Les propriétaires restent propriétaires de leur terrain ? Quelle générosité, ou quel cadeau empoisonné ?
Avoir le devoir de faire les projets attendus par la commune en laissant construire des immeubles à appartements ou des blocs de maisons mitoyennes, mais être contraint de renoncer à ses projets familiaux?

Les citoyens ne sont pas dupes, campagne électorale avant l’heure ou propagande, derrière tous ces slogans ce folder ou flyer ne fait que de confirmer nos informations à tous les habitants de la commune:
la transformation de Sibret en mini-ville (n’en déplaise à nos élus, le terme est encore plus justifié maintenant) est l’objectif poursuivi.

Non, il ne s’agit pas juste de voter un schéma de principe indicatif, ouvrons les yeux… Observez en détail ce qui est présenté comme un « masterplan ».
Le livret 3 en particulier permet de voir la « traduction » des ambitions communales dans les principes et objectifs de cette carte d’orientation des sols, schéma qui figera pour des (dizaines d’) années le futur possible de la zone concernée.

Un Comité de citoyens Sibretois vous a parlé à l'été 2022 et reste attentif depuis lors à toute évolution du dossier

Un collectif de citoyens Sibretois s’est mis en place en comité à l’été 2022 afin de communiquer les informations relatives au projet de lotissement initié par la Commune de Vaux-sur-Sûre en septembre 2018, et permettre un vrai échange de points de vue avec les habitants de Sibret, un village en environnement rural et qui souhaite le rester!
Près de 4 ans de vie de ce projet se sont passés sans que la Commune ne s’adresse aux propriétaires des terrains concernés, sans informer la population avec une communication claire et détaillée.
Un manque de respect et de considération que nous trouvons toutes et tous intolérable.
Face au manque de transparence communale et à l’absence de volonté de construire ce projet avec les citoyens, nous réagissons et communiquons.

Soutenez-nous, signez la pétition

pétition de soutien à notre mouvement citoyen d'opposition à ce projet démesuré
PETITION

NB: un mail demandant confirmation de votre signature vous sera envoyé. Vérifiez que votre messagerie ne le classe pas en SPAM.

  • Le projet a été initié en septembre 2018.
  • Un avant-projet a été voté par le conseil communal en février 2021.
  • Un avant projet, revu après une étude d’incidence, a été voté par le conseil communal en juillet 2022.
    Seuls 4 propriétaires ont été conviés à une « présentation informelle » la veille de ce conseil, alors que tout était déjà entériné…
    Tout cela sans impliquer les propriétaires, riverains et citoyens.
  • Du 12 septembre 2022 au 17 octobre 2022 a eu lieu l’enquête publique. C’est le seul moment imposé par la loi pour permettre au citoyen de s’exprimer. 50 lettres environ ont été transmises à la Commune.
    Toute autre communication ou partage d’information vers les citoyens est à la discrétion de la Commune, qui dans notre cas a préféré le silence depuis près de quatre ans… Autrement dit, la Commune ne nous écoutera volontairement pas à d’autres moments.

A ce stade, le projet est loin d’être terminé !

Suite 1 : la prochaine étape, démarrée à ce stade, est la révision du projet afin de répondre aux remarques exprimées par les citoyens lors de l’enquête.  Cette étape est toujours en cours en cette fin novembre 2022.
La commune s’est brièvement exprimée sur les réactions citoyennes dans un article publié dans l’Avenir Luxembourg le 12/11/22, renvoyant les remarques vers le bureau ayant réalisé l’étude d’incidences afin d’avoir « un retour objectif sur le projet ».
Bien des aspects objectifs, chiffrés, argumentés, ont été transmis dans nos réponses citoyennes, à côté de l’expression personnelle et humaine libre à chaque individu. Nous attendons précisément la réponse objective de la commune.

Printemps 2023, 6 mois après l’enquête publique, aucune évolution du dossier n’a été rendue publique, le silence est la règle d’or…
Cependant la commune annonce en avril 2023 un projet majeur dans le périmètre du projet SOL, sur des terrains historiquement en zone d’habitat: un immeuble à appartements serait réalisé au-dessus d’une surface commerciale, le tout accompagné de 6 maisons 3 façades.
Un ensemble représentant à lui seul plus de 10% des objectifs du projet SOL (plus de 15 logements, plus de 40 habitants d’un coup, plus d’une trentaine de véhicules sans doutes…).
S’il est indéniable qu’une activité commerciale pourrait, selon son type, contribuer à une évolution positive de notre village, nous ne manquons pas de constater que ce type de projet correspond à des caractéristiques plus que fortement critiquées du projet de SOL lors de l’enquête: immeuble à appartements à nouveau, au-dessus d’une nouvelle surface commerciale (alors que les diverses anciennes implantations commerciales existantes restent sans projet d’avenir ) et donc amenant un bâtiment massif inadapté au style urbanistique du village, en particulier à cet endroit, et 3 groupes de maisons mitoyennes dans une zone de Sibret n’en comptant aucune à ce jour…
Tout le village s’attendait à une évolution de ces terrains proches de la plaine de jeux, mais pas d’une ampleur pareille pour notre type de village.. un ressenti citoyen déjà rencontré
 lors du projet SOL, l’histoire se répète.

Le 1er juin 2023 on apprend par la presse (cfr  article  du 010623) que le dossier est toujours poursuivi et en révision. Il y a eu des réactions des instances wallonnes en plus des réactions citoyennes (qui recoupent d’ailleurs les remarques des citoyens). La commune espère malgré tout un vote en octobre, plus d’un an après l’enquête publique (!) …

  • Suite 2: c’est ce projet révisé qui sera alors soumis à un NOUVEAU VOTE DU CONSEIL COMMUNAL qui a toute latitude pour arrêter le processus!
    Nous serions en droit d’espérer que cette fois nos représentants élus tiendront compte des citoyens, nous attendons de voir…
  • Suite 3: si ce projet va plus loin malgré tout, il sera soumis à l’évaluation du fonctionnaire délégué en charge de l’urbanisme à Arlon.
  • Suite 4: et enfin et seulement le vote par la Région Wallonne pourra avoir lieu. 

Nous restons donc attentifs à toute évolution de ce projet et voulons continuer à vivre dans un village en monde rural et non en mini-ville !

Diapositive précédente
Diapositive suivante

En 2018, le Collège « estime que les deux villages à développer au niveau du logement pour les années futures sont Vaux-sur-Sûre et Sibret ».  Morhet, Bercheux, Cobreville, Juseret, Chenogne et tous les autres villages de notre Commune sont-ils donc figés aux yeux de notre collège ?
La Commune précise déjà que « des analyses approfondies des sites démontrent qu’il faut mettre la zone sud en œuvre en premier lieu »,
avant même le projet, le choix de l’une des 3 zones possibles à Sibret (la « ZACC ») est entériné.

Les propriétaires sont-ils vendeurs ?

Une image vaut mieux qu’un long discours…

Carte blanche

« Un peu partout, on met en valeur la ruralité (village fleuri, plus beaux villages de Wallonie, préservation et mise en valeur des sentiers et des chemins, promotion de la mobilité douce, …) et chez nous, on voudrait détricoter cette spécificité locale déjà partiellement mise à mal.
Pas un primo visiteur que je reçois ne manque de s’exclamer : 
« Qu’il fait calme chez vous ! » C’est normal, Vaux-sur-Sûre n’est-elle pas la commune où il fait bon vivre ? Les concepteurs de ce projet surréaliste veulent-ils vraiment décliner le slogan au passé ?

Je veux que nos enfants entendent encore les oiseaux chanter, voient passer des écureuils, qu’ils puissent toujours cueillir un bouquet de pâquerettes, de pissenlits ou autres renoncules. Qu’ils sachent encore distinguer, le bêlement de la brebis, le hennissement du cheval ou le beuglement de la vache. 

Je veux que le chemin de la Corée accueille encore des promeneurs, seau à la main, pour pratiquer une collecte de champignons dans les champs qui le jouxtent. C’est le chemin de mon enfance, de nos promenades et de nos jeux. C’est là que nous avons enrichi nos herbiers au temps de la scolarité. Je ne pourrai jamais me résoudre à le voir disparaître et surtout pas au profit d’un concept ravageur et inadapté à la situation. Ce chemin, je l’ai encore arpenté, bien souvent, au temps du confinement strict. J’y ai souvent croisé d’autres promeneurs.

Serons-nous, dorénavant réduits à fouler du béton ? A coup sûr, si un tel massacre devait avoir lieu, l’histoire ne manquerait pas de juger ses concepteurs mus par des intérêts purement financiers et certainement pas par la défense de nos richesses. Personne ne peut accepter de voir sacrifier la richesse campagnarde que nous offre notre région sur l’autel du profit à tout prix, du dédain des riverains, du droit à la propriété privée. Jadis, du sang a coulé pour préserver notre démocratie. De quelle considération va-t-on l’entourer ? »

Le 22 juillet 2022 un article de presse relatant le vote – à l’unanimité (!) – par le conseil communal de l’avant-projet de SOL et l’envoi à l’enquête publique me fait réagir.
Un simple schéma de principe avec des « patates » de couleurs, une communication minimaliste ne permettant pas aux citoyens de se rendre compte du projet. 
Je décide donc de modéliser le schéma détaillé et de communiquer une information un peu plus parlante. Cela a interpellé et a été partagé de multiples fois depuis lors sur Facebook
 
« Voici la nouvelle rue du centre à Sibret !
Après 15 mois de silence communal, notre jardin reste notre jardin, mais je ne peux pas en être content (vous ne voulez tout de même pas que je les remercie pour un retour à des choses normales ????) . Nos attentes ne sont pas personnelles mais partagées avec les autres riverains. Manifestement le conseil communal ne comprend pas.
Un nouveau centre de Sibret se crée autour de chez nous, on dessine des routes et des immeubles toujours sans en avoir discuté avec les riverains, 30 hab/ha pour les immeubles !!!!!!, la commune joue au monopoly sans être propriétaire des terrains.
On nous présente le schéma quand les dés sont jetés et que l’on vote le projet dès le lendemain au conseil communal!
Indécent, on ne se sent pas représenté par ceux qui ont voté cela…On avait une autre vision de la démocratie.
Le CoDT est bien un « Code de la Dictature Territorriale », pour ceux qui ont le courage de s’intéresser à ces matières.
Route 2 bandes + trottoirs, immeubles à appartements en rouge, bâtiments mitoyens en jaune, pourquoi transformer Sibret en mini-ville ? 100 à 150 nouveaux logements (lisez 300 à 450 personnes) dans un village de 800 personnes….
On ne répond pas à un besoin, on crée une offre…. Ce n’est pas pareil.
J’ai oublié un bassin d’orage aérien à la place de la pleine de jeux…
RDV fin aout pour une enquête publique semble-t-il… »
Sibret, pourquoi tu pleures ?
Je pleure parce que j’ai mal, car on veut m’enlever ma « sibretitude » et ma « villageoisité ».
On construit des immeubles à appartements au milieu de la route. D’autres, à flanc de rue principale, avec des portes dignes de chambres froides dans un abattoir. J’ai vu venir cela, à petits pas et j’ai commencé à ressentir des craintes. Un jour, les événements m’ont donné raison : on installait des caméras pour m’espionner, moi qui n’avais rien à cacher. Chez moi, tout était accueil, ouverture, transparence. On pouvait traverser les parcs privés pour privilégier un raccourci sans rencontrer le courroux des propriétaires. Les portes étaient ouvertes à tous, les gosses étaient les enfants du village. Les gens profitaient des soirées estivales sur un banc accolé à la façade et chacun y était le bienvenu. Maintenant, j’ai mal car je vois fleurir partout des barrières, des clôtures, des palissades, des haies pour délimiter SA propriété. Gilberte disait : « Quand dji s’rè à l’creux d’jodinvye, avou deux mêtres carrés, dji n’aré assez ». J’avais mal, mais je supportais quand même tout cela.
Et puis des bruits, des rumeurs, des plans ont circulé. On ne voulait plus me faire mal, on voulait me tuer, on veut me tuer. Pas en face, à la loyale, non, c’est un coup de poignard dans le dos qu’on me réserve. On veut me prendre ce que j’ai de plus cher, ma quiétude, les bonnes odeurs de la fenaison, le ronronnement des machines agricoles, le bruit des troupeaux dans les champs. Après m’avoir arraché le cœur, on veut scier ma colonne vertébrale. Partout on met à l’honneur sentiers, chemins de terre, venelles, ruelles, impasses et, chez moi, on veut les euthanasier.
Et pourtant, je suis accueillant. Je me réjouissais d’assister à l’édification de nouvelles maisons individuelles, j’acceptais la transformation d’anciennes bâtisses en immeubles à appartements, je tolérais même quelques implantations de logements du style habitat groupé.
Tout a basculé quand on m’a annoncé que la règle allait devenir l’urbanisation intensive à tout prix. J’ai beaucoup pleuré. Je ne veux pas, moi, devenir, une sorte de ville, une cité dortoir. Je veux garder mes espaces verts, mes rues où tout le monde se fait signe en guise de bonjour, mes chemins agricoles de traverse. Je veux rester Sibret. S’il vous plait, j’ai veillé sur vous tout au long de mon existence, veillez sur moi à l’heure où les engins de chantiers veulent m’enlever ma « sibretitude », ma « villageoisité »

On constate que le terme « village » n’est pas le même pour tous.
Oui, on constate la rurbanisation , oui on constate des bâtiments par-ci par-là, mais c’était « loin », jamais je ne me suis dit que cela nous arriverait …
Dans une rue étroite, à sens unique, sans réellement d’espace… Après tout, nous sommes dans un village.
Et puis…
L’affiche d’annonce, les nuisances sonores / visuelles/ matérielles, et ce sentiment que nous ne sommes pas pris en compte.
Un sentiment qu’avec un portefeuille on arrive à tout mais que, chaque jour, on nous rappelle que nous ne faisons pas partie de cette «tranche» là.
Encore il y a quelques semaines : c’est sur Facebook que nous apprenons que notre rue sera inaccessible du 8 au 31 aout. Nous vous sommes si insignifiant ? Pourquoi n’avons-nous pas été informés ? Pas un mot dans la boite rien.
Toute notre énergie à être bien dans ce milieu et tout à refaire ou à quitter : de la façade à refaire car les travaux (si proches) ont déjà laissé des traces,
à l’espace devant chez nous, complètement délabré avec ces va-et-vient incessants de camions.
Comment pouvez-vous accepter de tels changements ? Si cela se passait devant chez vous, l’auriez-vous autorisé ?
Nous avons pris notre mal en patience, mais plusieurs fois nous nous sommes sentis insignifiants :
9 appartements dans une zone où les règles d’urbanisme, de bien-être, n’ont pas été prises en compte ;
Alors je suis dégoutée et oui, je suis loin d’être la seule ;
Le projet de toute une vie mis à mal pour augmenter le nombre de population et se vanter d’avoir une commune « jeune ».
Voici 15 ans que j’enseigne à mes élèves que le patrimoine, tant urbain que rural, est essentiel, qu’il est le témoignage de notre histoire, que grâce à lui, nous pouvons être fier des paysages qui caractérisent si bien nos régions.
Pourquoi ? A quoi cela a servi ? A urbaniser une zone ?

« Le monde est en pleine tempête, le bien-être ne s’effrite plus, il se brise pour beaucoup d’entre nous.

Il est de notre devoir de sauver notre Terre mère, comme le précise Edgard Morin.

Cela commence chez nous, en se sentant solidaires d’un projet commun : le bien-être de tous dans un cadre bienveillant et respectueux de tous.

Le dialogue est la source de la reconnaissance de chacun.

Certains, jeunes ou plus âgés, souhaitent rejoindre nos villages pour y construire leur nid, dans le respect de l’environnement et de ce qui se présente.

Laissons à ceux, propriétaires de terrains, le droit de les offrir ou les vendre à ceux qui y construirons des logements de village, confortables et accueillants.

Le projet supprime le seul chemin, celui de la Corée, chemin de ressourcement, de rencontres bucoliques qui contribue au bien-être de tous.

L’on ne peut se résoudre à uniquement « s’indigner » comme le dirait ce sage que fut Stéphane Hessel mais à se rassembler pour que ce qui sera offert le soit pour le bien-être de tous.

Il est temps que l’on se dirige vers une politique du bonheur de l’existence et de la solidarité au bien-être.

Nul besoin de treize immeubles à appartements au sein de ce village de Sibret, village de mémoire.

Nul besoin de maison accolées, sans jardin véritable.

Nul besoin d’offrir des dortoirs sur des terrains privés, au mépris de ceux qui souhaitent, ce qui est de bon droit, garder leurs propriétés pour des projets apportant le bonheur et le bien-être. »

Evelyne FARBER

« Le projet de méga lotissement en projet à Sibret est une erreur de gestion monumentale de la part de la commune de Vaux-sur-Sûre.
D’un point de vue écologique et durabilité, tout le monde est d’accord pour reconnaître que les périodes de sécheresse récurrentes risquent à moyen terme de laisser diminuer le niveau des nappes phréatiques. La création d’une nouvelle zone d’habitat induirait des surfaces imperméables très importantes (routes, cours, toits). Toutes les eaux s’écouleraient rapidement vers le ruisseau et ce sont des quantités énormes d’eau qui n’alimenteraient plus les réserves souterraines. Certains diront que les cours, allées de garage et autres doivent être réalisés en matériaux perméables. C’est un leurre, les joints des pavés et les géotextiles s’obstruent avec le temps et, après quelques années quand les risques de contrôle sont passés, la plupart des abords finissent recouverts de macadam.
Malgré un bassin d’orage, la régularité de l’approvisionnement du cours d’eau serait sans doute plus perturbée qu’elle ne l’est déjà et ne parlons pas de la pollution qui s’ensuivra. En période de sécheresse, le Ruisseau de Brul ressemble déjà à égout à ciel ouvert
Dans le haut du village comme à Villeroux, les problèmes de distribution d’eau sont récurrents. Par moments, certaines maisons n’ont plus suffisamment d’eau les samedis pour pouvoir prendre une douche . Ajouter un trop grand nombre de consommateurs ne ferait qu’aggraver la situation. Même chose pour Internet qui ne fonctionne que très aléatoirement quand beaucoup d’utilisateurs sont connectés, je ne pense pas que pour la distribution d’eau comme pour internet, les réseaux seront améliorés rapidement.
Nos écoles sont-elles en mesure d’accueillir un nombre beaucoup plus important d’enfant dans de bonnes conditions.
Il existe je pense assez d’endroits viabilisés le long des routes existantes pour encore accepter bon nombre de constructions dans le village et aux environs sans devoir créer de nouvelles infrastructures.
La création d’un très grand lotissement à Sibret voudrait priver les hameaux aux alentours de nouvelles constructions, ce qui, à terme, supprimerait toute mixité sociale dans ces villages qui vont vieillir et risquent de ne plus voir l’installation de jeunes dans leur enceinte. Les jeunes qui se sont installés ces dernières années vieilliront, leurs enfants vont grandir puis quitter les villages et ne seront pas remplacés par de nouveaux arrivants puisqu’on aura bloqué l’ extension de ces villages. Ces hameaux resteront, eux, des villages mais des villages morts.
Enfin, il est clair que ce projet doit être mieux étudié que le projet réalisé nouvellement au centre du village. Une crèche, un restaurant et un immeuble à appartement sur une trop petite surface et pratiquement pas de places de parking alors qu’il y a une dizaine d’années, cette même commune imposait pour un projet privé 2 emplacements de stationnement hors voirie par logement ( Elle est devenue bien moins exigeante quand il s’agit d’un projet qu’elle a pérennisé). Le conseil communal ou le responsable de l’urbanisme a accepté un environnement très dangereux où les trottoirs sont régulièrement occupés par des véhicules en stationnement. L’immeuble résidentiel n’est pas encore occupé. Quelle sera la situation dans quelques mois. Nos conseillers communaux ont autorisé une telle situation et laissent planer un danger permanent sur les usagers faibles et principalement les enfants. Doit-on faire confiance à ces décideurs pour un projet beaucoup plus important? Sont-ils aptes à prendre une telle décision. On peut se poser la question de savoir quel but est recherché en détruisant un village pour en faire une ville de banlieue.
Nous sommes en milieu rural avec ses spécificités et vouloir faire une ville à la campagne ne fera que créer pour tous les habitants de gros problèmes insoupçonnés à l’heure actuelle. On ne peut pas transformer un village en ville d’un claquement de doigts.
Si nos dirigeants veulent faire un geste pérenne, qu’ils investissent pour planter des forêts.
Et si nous voulons continuer à vivre décemment dans ce village qui nous a vu naître ou qui nous a adopté, serrons-nous les coudes, commençons par signer la pétition. »
Bruno Georges

Ce que les habitants de Sibret pensent de ce lotissement

Quel que soit l'endroit où on habite à Sibret, il est préoccupant de voir un tel projet avancer dans l'ombre en toute impunité et sans tenir compte de l'avis des citoyens.

Jean-Christophe Jamaer

Rue du Pont - Jardin au centre de la ZACC

"Un tel projet transformera notre village en mini-ville et ce sera la porte ouverte pour faire de même dans deux autres zones du village:
la Virée du Renard et la zone du terrain de footbal.
Il est temps de dire non à ces densités et ces types d'habitats.
On a laissé venir les immeubles à appartements, un par un, et cela devient la norme...
Rajoutez à cela uniquement des maisons mitoyennes par deux ou par trois, des terrains de cinq ou six ares, quelle belle perspective pour nos jeunes!"

Anny Fautré

Rue du Centre, à côté de cet énorme immeuble à appartements

"- je suis depuis quelques temps voisine d'un immeuble à appartements qui me prive de toute intimité dans mon jardin;
- cet immeuble réduit grandement l'ensoleillement et la lumière dans ma pièce de vie;
mon jardin se situe dans la zone ZACC terrain de football. A plus ou moins long terme cette zone est susceptible d'être aménagée de la même manière que la zone ZACC Sud en question...

Je dis STOP, j'ai assez donné"

Coralie et Jean-Yves

chaussée de bastogne - propriétaire dans la ZACC

"Nous regrettons le manque de communication de la part de la commune sur ce projet de zacc envers les propriétaires des terrains concernés mais aussi envers l'ensemble des citoyens de Sibret. Cela suscite beaucoup de questions et de craintes. Sous quelles conditions pourrons-nous conserver notre terrain? Serons- nous expropriés? A qui profite ce projet ?

Nous souhaitons que notre village ne densifie pas sa population de manière démesurée et qu' il reste un village où sécurité et bon vivre soient maintenus."

Christine Mouton-David

Rue du Centre – Au cœur de la ZACC

"A l’heure du développement durable et de la participation citoyenne, que penser du projet et de la façon dont il a été mené? Rêveriez-vous de vous installer dans cette cité?
Pourquoi faire perdre au village son identité rurale ?
Pourquoi sacrifier le dernier petit chemin bucolique du village d’une grande biodiversité et emprunté chaque jour par de nombreux marcheurs, joggeurs et vététistes ?
Quelle aberration !"

Patricia Degives et Damien Guebels

Rue du Pont - menacé par la route et les immeubles

"* Augmentation de la densité de circulation ( 1 à 2 véhicules par ménages ce qui reviendrait à plus ou moins 300 véhicules circulant sur ces routes matin et soir.
* Nuisances sonores : plus de circulation égale à plus de bruits et moins de tranquillité par les bruits intempestifs.
* Un projet comme celui-ci présente un profond bouleversement , transformant notre village en mini-ville.
* Un projet peu soucieux de la nature. Nos animaux sauvages qu'ils soient à poils ou à plumes vont être également perturbés.
* Une perte d'ensoleillement et trouble anormal de voisinage.
* Perte d'intimité : Tous les immeubles prévus derrière chez nous auront une vue sur notre terrasse et jardin.
Nous voulons garder nos terrains intacts et sans route.

La commune n'a aucun respect pour ses citoyens.
NOUS NE VOULONS PAS DE LOTISSEMENT DERRIÈRE CHEZ NOUS - NON AU LOTISSEMENT !"

Catherine Grisard

rue de Sugy 1

"Je ne suis pas originaire de Sibret. J'ai grandi à Waremme, à 500m d'une gare qui me permettait de prendre des trains vers Bruxelles ou liège toutes les heures.
Ensuite, J'ai vécu 7 ans à liège en appartement.
Les circonstances de la vie ont fait que mon mari perde son emploi et il a choisi de partir travailler au Luxembourg, nous avons cherché une maison à mi chemin entre liège et le Luxembourg. Nous sommes arrivés en 2008 à Sibret au hasard.
Nous avons acheté 2 petites maisons, le 1 et le 3, rue de Sugy avec l'idée de louer le 3, quand le 1 serait rénové.
Le temps de trouver un architecte qui nous propose une solution qui nous plaise, nous avions eu le temps de découvrir la vie à la campagne, la vraie.
En 2013, nous avons donc changé de plan et réuni les 2 maisons en 1 seule.
Sibret, c'est ça pour moi : un village qui n'offre aucun service auquel je suis habituée (train, culture, magasin,...) sans avoir une voiture et accepte de long trajets. Mais Sibret offre une tranquillité, un cadre protégé, une nature dont la faune et la flore n'existe plus que dans les livres ailleurs. Essayez de trouver des jonquilles sauvages à liège !
Aménager de nouveaux terrains pour accueillir d'autres habitants me semble évident : Sibret est un village merveilleux mais le lotissement doit prendre en compte ce que les habitants y recherchent : le calme, la nature, l'espace, pas un logement au dimension d'un clapier à lapin. "

Raphaël Mignon

Rue du centre, au rond-point

"Cela fait 45 ans que je vis à Sibret, dans un village où tout le monde se connaissait et où il faisait bon vivre.
Un village tranquille, sans problèmes particuliers.
Et voici maintenant un projet démesuré qui détruirait l'aspect de ce village, qui a déjà été bien défiguré avec l'arrivée des derniers immeubles à appartements, qui pour moi n'ont rien à faire dans un village.
Selon moi un village doit être composé de maisons typiques de notre monde rural, de maisons unifamiliales."

Bouli Lanners

Liège

Ce projet est totalement disproportionné et va à l'opposé des choses qu'il faudrait mettre en place pour préserver notre avenir et celui des habitants de la région dans un environnement sain.
Ce projet, une fois de plus, pue l'intérêt immobilier au détriment de l'intérêt du citoyen.

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Le collectif citoyen « Non au lotissement » vous informe (01/05/2024)

L’enquête publique est
terminée depuis plus de 18 mois (17/10/2022).
La commune espérait un vote du projet modifié pour octobre 2023, il n’en est rien.

– Le SDT (Schéma de Développement Territorial) a été entériné par la Région Wallonne en Avril 2024.

 Sibret n’y est pas une « centralité » !

La commune a 6 ans pour faire un Schéma de Développement Communal (SDC);

– Le chantier Grandjean (permis en 2023) a démarré au printemps 2024, 

6 maisons 3 façades ont été implantées, mais aucune trace de l’immeuble commercial à ce stade… 

889 signatures remises à la commune le 14/10/22

Notre pétition continue